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ActivitLA PENSEE POSITIVE
La pensée est une activité du corps mental inférieur.
A ce stade, une pensée peut être constructive ou destructive.
Mac Leen a mis en évidence que le cerveau humain est composé de 3 étages :
Le cerveau limbique (c'est là que se trouvent le thalamus et hypothalamus) ou cerveau de l'émotion et de la mémoire du vécu lié aux émotions,
La volonté est du ressort du cortex, l'imagination dépend du limbique.
En occident, l'hémisphère gauche est hypertrophié, et le droit insuffisant, sauf chez les artistes.
Le programme acquis se fait à travers les stimuli (mots ou images) des sens physiques (vue, ouïe, odorat, goût, toucher) des 4 sens internes (sens psychiques des sens physiques (ex. perceptions yeux fermés - perceptions yeux ouverts),
sens kinesthésiques (récepteurs sur les muscles et les organes), l'intuition (sensation provenant du dedans), les perceptions extrasensorielles (sensations provenant du dehors).
La pensée positive comme technique pour atteindre un objectif
les outils sont d'une efficacité incontestable, les résultats ne sont pas garantis, ils dépendent de chacun . Elle utilise les trois techniques suivantes : relaxation, visualisation, affirmation.
Le Mardi 25 Août 20092 commentaire(s)
Les Grandes Fêtes Druides
![]() Les religions pré chrétiennes se sont servies des saisons et des évènements naturels pour déterminer les jours des fêtes et même des festivals. Ces fêtes sont au nombre de huit; elles débutent avec la célébration de l'Halloween, le 31 octobre, jour qui marque, la fin d'une année et le début d'une nouvelle. Histoire ![]() La Déesse donne naissance à un fils, le Dieu, au moment de Yule (vers le 21 décembre). Il ne s'agit pas d'un emprunt fait au christianisme étant donné que l'ancienne religion, comme son nom l'indique est beaucoup plus vieille que le christianisme. Le solstice d'hiver est considéré depuis fort longtemps comme un temps de naissance divines. On dit que Mithra est né à cette période. Ce fut simplement adopté par les chrétiens pour leur usage en l'an 273 de l'ère chrétienne. Yule est l'époque de la nuit la plus longue et du jour le plus court de l'année. Les druides célèbrent parfois Yule juste avant l'aube, puis regardent le soleil se lever pour couronner leurs efforts. Puisque le Dieu correspond au soleil, Yule souligne le moment de l'année où le soleil renaît lui aussi. Les celtes allument donc des feux ou des chandelles pour accueillir le retour de la lumière solaire. Plongée dans le sommeil pendant l'hiver de l'enfantement, la Déesse récupère après l'accouchement. Cette fête rappelle que la mort apporte finalement une renaissance. Imbolc (2 février) ![]() souligne le rétablissement de la Déesse après que celle-ci eut donné naissance au Dieu. L'allongement des jours la tire de son sommeil. Le Dieu est un jeune garçon robuste, mais son pouvoir se fait sentir pendant les jours les plus longs. La chaleur fertilise la terre (la Déesse) et fait germer les graines. Dès lors, le printemps fait son apparition. C'est l'une des époques traditionnelles d'initiation et des rituels d'engagement personnel. Ostara, ![]() l'équinoxe du printemps (vers le 21 mars), marque le premier jour du véritable printemps. Sortant précipitamment de son sommeil, la Déesse enveloppe la terre de fertilité, pendant que le Dieu se développe et gagne en maturité. Il parcourt les champs verdoyants et se réjouit de la luxuriance de la nature. Le jour d'Ostara, la nuit et le jour ont une durée égale. La lumière l'emporte sur les ténèbres; la Déesse et le Dieu poussent les animaux sauvages à se reproduire. C'est l'époque des commencements, le temps d'agir, de "semer" des incantations pour récolter des grains, de s'occuper des jardins rituels A la Beltane (30 avril), ![]() le jeune Dieu atteint l'âge d'homme. Exalté par les énergies à l'oeuvre dans la nature, il désire la Déesse. Ils tombent amoureux, s'étendent sur l'herbe au milieu des fleurs et s'unissent. La Déesse devient enceinte du Dieu. Les druides célèbrent le symbole de sa fertilité par un rituel. Le solstice d'été (vers le 21 juin)
Le Mardi 02 Juin 2009Poster un commentaire
Juin tout flambant...
Le loriot a senti la cerise
Roi des forêts, chêne, dans tes bras verts
Le Mardi 02 Juin 2009Poster un commentaire
LES ROIS MAGES SELON L'ESOTERISME
Ces Rois-mages font donc partie d'une Hiérarchie qui dépasse les conceptions humaines, et ce n'est pas sans raison qu'Ils vinrent honorer le Roi des rois dans la Crèche.
Les Rois Mages. « Le premier représente le pouvoir royal : il offre au Christ l'or et le salue comme « Roi » ; le deuxième représente le pouvoir sacerdotal : il offre l'encens et salue le Christ comme « Prêtre » ; enfin, le troisième représente la synthèse des deux pouvoirs à l'état indifférencié : il offre la myrrhe (le baume d'incorruptibilité) et salue le Christ comme « Prophète » ou Maître spirituel par excellence. » ![]() La fonction des Rois mages a donc un caractère aristocratique qui les distingue de la « plèbe » représentée par les bergers. On doit les placer en face de l'Enfant-Jésus, tandis que les bergers peuvent être disposés en demi-cercle autour des Rois mages. Enfin la naissance du Verbe, ou la « renaissance spirituelle » de l'âme, doit s'accomplir dans la « nuit » ; c'est pourquoi elle a lieu dans la « grotte », à minuit, et au solstice d'hiver, date de Noël. La grotte n'est nullement une pauvre chaumière avec un toit de paille. Son symbolisme se réfère à celui de la Caverne ou du Dôme (situé, dans nos églises, au dessus du sanctuaire où s'accomplit le mystère eucharistique). ![]() La Caverne doit avoir une forme hémisphérique (proprement un quart de sphère) ; l'intérieur doit être sombre, éclairé seulement par l'Étoile, symbole de la Lumière divine, qu'on peut placer au sommet de la Caverne. Enfin la crèche où repose l'Enfant-Jésus peut avoir une forme hémisphérique, complémentaire de celle de la Caverne, ce qui symbolise les deux moitiés de « l'Œuf du Monde »(3). * Ce texte de l’Abbé Henri Stéphane est extrait de son Introduction à l’ésotérisme Chrétien, que viennent de rééditer (2006) les éditions Dervy (lire dans la lettre de Symbole de Novembre 2006 l’article d’Arnaud Rouvières “La Somme de l’abbé Stéphane” - Introduction à l’ésotérisme Chrétien, abbé Henri Stéphane, Traités recueillis et annotés par François Chenique, Préface de Jean Borella, éd. Dervy, 2006, ![]() (1) Le point de vue macrocosmique est le point de vue du Macrocosme (le “grand monde”, c’est-à-dire l’univers créé). (2) Le point de vue microcosmique est le point de vue du Microcosme (l’homme considéré comme un “petit univers”) (3) Sur les divers symbolismes évoqués ici, voir les chapitres de R. Guénon réédités dans Symboles fondamentaux de la Science sacrée, en particulier, chap. XXX, Le Cœur et la Caverne; chap. XXXII, Le Cœur et l'Œuf du Monde; chap. XXXIII, La Caverne et l'OEuf du Monde; chap. XXXIX, Le symbolisme du dôme. Ce que représentent les “Rois Mages”![]() (Selon la tradition hindoue) « l’Adi Manu ou premier Manu de notre Kalpa (…) est appelé Swâyambhuva, c’est-à-dire issu de Swâyambhû, « Celui qui subsiste par soi-même », ou le Logos éternel ; or le Logos, ou celui qui le représente directement, peut véritablement être désigné comme le premier des Gurus ou « Maîtres spirituels » (…) (et) Om (AVM) est un nom du Logos(1). (…) Les trois éléments de ce monosyllabe sacré symbolisent respectivement les « trois mondes », (…) les trois termes du Tribhuvana : la Terre (Bhû), l’Atmosphère (Bhuvas), le Ciel (Swar), c’est-à-dire, en d’autres termes, le monde de la manifestation corporelle, le monde de la manifestation subtile ou psychique, le monde principiel non manifesté(2). ![]() Ce sont là, en allant de bas en haut, les domaines propres du Mahânga, du Mahâtmâ et du Bahâtmâ, comme on peut le voir aisément en se reportant à l’interprétation de leurs titres qui a été donnée plus haut* ; et ce sont les rapports de subordination existant entre ces différents domaines qui justifient, pour le Brahâtmâ, l’appellation de « Maître des trois mondes(3) » que nous avons employée précédemment : Le Triregnum (la tiare à trois couronnes) : l'un des principaux insignes de la Papauté, symbole des "trois Mondes" ![]() ![]() « Celui qui est le Seigneur de toute chose, l’omniscient (qui voit immédiatement tous les effets dans leur cause), l’ordonnateur interne (qui réside au centre du monde et le régit du dedans, dirigeant son mouvement sans y participer), la source (de tout pouvoir légitime), l’origine et la fin de tous les êtres (de la manifestation cyclique, dont il représente la loi) Pour nous servir encore d’un autre symbolisme, non moins rigoureusement exact, nous dirons que le Mahânga représente la base du triangle initiatique et le Brahâtmâ son sommet ; entre les deux, le Mahâtmâ incarne en quelque sorte un principe médiateur (la vitalité cosmique, l’Anima Mundi des hermétistes), dont l’action se déploie dans “l’espace intermédiaire” (…) ![]() Expliquons-nous plus nettement encore : au Brahâtmâ appartient la plénitude des deux pouvoirs, sacerdotal et royal, envisagés principiellement et en quelque sorte à l’état indifférencié ; ces deux pouvoirs se distinguant ensuite pour se manifester, le Mahâtmâ représente plus spécialement le pouvoir sacerdotal, et le Mahânga le pouvoir royal. Cette distinction correspond à celle des Brâhmanes et des Kshatriyas ; mais d’ailleurs, étant “au-delà des castes”, le Mahâtmâ et le Mahânga ont en eux-mêmes, aussi bien que le Brahâtmâ, un caractère à la fois sacerdotal et royal. A ce propose, nous préciserons même un point qui semble n’avoir jamais été expliqué d’une façon satisfaisante, et qui est cependant fort important : nous faisions allusion précédemment aux “Rois Mages” de l’Évangile, comme unissant en eux les deux pouvoirs ; nous dirons maintenant que ces personnages mystérieux ne représentent en réalité rien d’autre que les trois chefs de l’Agarttha(5). ![]() Le Mahânga offre au Christ l’Or et le salue comme “Roi” ; le Mahâtmâ lui offre l’encens et le salue comme “Prêtre” ; enfin le Brahâtmâ lui offre la myrrhe (le baume d’incorruptibilité, image de l’Amritâ(6) et le salue comme “Prophète” ou Maître spirituel par excellence. L’hommage ainsi rendu au Christ naissant, dans les trois mondes qui sont leurs domaines respectifs, par les représentants authentiques de la tradition primordiale, est en même temps, qu’on le remarque bien, le gage de la parfaite orthodoxie du Christianisme à l’égard de celle-ci. » René Guénon ![]() Le Roi du Monde - (extrait du chapitre IV « Les trois fonctions suprêmes »)Éd. Gallimard * NDLR : En ouverture du chapitre IV consacré aux « Trois fonctions suprêmes », l’auteur a noté que : « Suivant Saint-Yves (d’Alveydre), le chef suprême de l’Agarttha porte le titre Brahâtmâ (il serait plus exact d’écrire Bahmâtmâ) “support des âmes dans l’Esprit de Dieu” ; ses deux assesseurs sont le Mahâtmâ, “représentant de l’Ame universelle” et le Mahânga “symbole de toute l’organisation matérielle du cosmos” : c’est la division hiérarchique que les doctrines occidentales représentent par le ternaire “esprit, âme, corps” et qui est appliquée ici selon l’analogie constitutive du Macrocosme et du Microcosme. ![]() Il importe de remarquer que ces termes, en sanscrit, désignent proprement des principes, et qu’ils ne peuvent être appliqués à des êtres humains qu’en tant que ceux-ci représentent ces mêmes principes, de sorte que, même dans ce cas, ils sont attachés essentiellement à des fonctions et non à des individualités. » (1)Ce nom se retrouve même, d’une façon assez étonnante, dans l’ancien symbolisme chrétien, où, parmi les signes qui servirent à représenter le Christ, on en rencontre un qui a été considéré plus tard comme une abréviation d’Ave Maria, mais qui fut primitivement un équivalent de celui qui réunit les deux lettres extrêmes de l’alphabet grec, alpha et ôméga, pour signifier que le Verbe est le principe et la fin de toutes choses ; en réalité, il est même plus complet, car il signifie le principe, le milieu et la fin. ![]() Ce signe se décompose en effet en A V M, c’est-à-dire les trois lettres latines correspondant exactement aux trois éléments constitutifs du monosyllabe Om (la voyelle o, en sanscrit, étant formée par l’union de a et de u). Le rapprochement de signe Aum et du swastika, pris l’un et l’autre comme symboles du Christ, nous semble particulièrement significatif au point de vue où nous nous plaçons. D’autre part, il faut encore remarquer que la forme de ce même signe présente deux ternaires disposés en sens inverse l’un de l’autre, ce qui en fait à certains égards, un équivalent du “sceau de Salomon” : si l’on considère celui-ci sous la forme où le trait horizontal médian précise la signification générale du symbole en marquant le plan de réflexion de “la surface des Eaux”, on voit que les deux figures comportent le même nombre de lignes et ne diffèrent en somme que par la disposition de deux de celles-ci, qui, horizontales dans l’une, deviennent verticales dans l’autre. ![]() (2) Pour de plus amples développements sur cette conception des “trois mondes” nous sommes obligés de renvoyer à nos précédents ouvrages, L’Ésotérisme de Dante et L’Homme et son devenir selon le Vâdânta. Dans le premier, nous avons insisté surtout sur la correspondance de ces mondes, qui sont proprement des états de l’être, avec les degrés de l’initiation. Dans le second, nous avons donné notamment l’explication complète, au point de vue purement métaphysique, du texte de la Mândûkya Upanishad, dans lequel est exposé entièrement le symbolisme dont il est ici question ; ce que nous avons en vue présentement en est une application particulière. (3) A ceux qui s’étonneraient d’une telle expression nous pourrions demander s’ils ont jamais réflécho à à ce que signifie le triregnum, la tiare à trois couronnes qui est, avec les clefs, un des principaux insignes de la Papauté. (4) Mândûkhya Upanishad, schruti 6 (5) Saint-Yves dit bien que les trois “Rois Mages” étaient venus de l’Agarttha, mais sans apporter aucune précision à cet égard. — Les noms qui leur sont attribués ordinairement sont sans doute fantaisistes, sauf pourtant celui de Melki-Or, en hébreu « Roi de la Lumière », qui est assez significatif. (6) L’Amritâ des Hindous ou l’Ambroisie des Grecs (deux mots étymologiquement identiques), breuvage ou nourriture d’immortalité, était aussi figurée notamment par le Soma védique ou le Haoma mazdéen. — Les arbres à gommes ou résines incorruptibles jouent un rôle important dans le symbolisme ; en particulier ils ont été pris parfois comme emblèmes du Christ. ![]() ![]()
Le Samedi 18 Avril 2009Poster un commentaire
Yi King Comment cela fonctionne-t-il ?
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Le Dimanche 28 Décembre 2008Poster un commentaire
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